Yann Kersalé - Sept fois plus à l'ouest
INFOS PRATIQUES
Dates : Du 3 novembre 2011 au 25 mars 2012
Horaires : Du mardi au dimanche de 12h à 19h. Fermé lundis et jours fériés.
Tarifs : Normal > Gratuit | Etudiant > Gratuit
Où : Espace Fondation EDF
6, rue Récamier
75007 Paris
Métro : Sèvbres-Babylone (lignes 10 et 12)
Une expo ludique, lumineuse, magique et gratuite ! Autant de très bonnes raisons de courir à l'Espace de la Fondation EDF avant le 25 mars.
Un artiste de la lumière : Yann Kersalé
Yann Kersalé est un artiste qui utilise la lumière comme d’autres se servent de la terre ou de la peinture. Depuis 30 ans, il expérimente de nouvelles formes lumineuses, créant ses propres matières-lumières, provoquant une nouvelle lecture des architectures et des paysages naturels ou urbains. Pour Yann Kersalé, la nuit est une "matière noire" qui lui permet de révéler les blancs, la puissance des gris, les formes, les creux et les bosses, les ombres et la lumière.
L’exposition que l’Espace Fondation EDF accueille du 3 novembre 2011 au 25 mars 2012 est le couronnement d’un vaste projet mené entre Paris et la Bretagne, sa terre natale.
Une exposition à Paris : mise en abyme des captations
Sept lieux en Bretagne ont été mis en lumière par Yann Kersalé entre juillet et septembre 2011 : le Chaos du Diable à Huelgoat, les Alignements de Mégalithes à Carnac, le Radôme de la Cité des Télécoms à Pleumeur Bodou, Océanopolis à Brest, le Sillon noir à Pleubian, le phare de l’Île Vierge à Plouguerneau et la ZAC de la Courrouze à Rennes. A ces occasions, ils ont fait l’objet de captations de matière-lumière à l’heure bleue, lumière des crépuscules d’été. Ces images conçues et filmées par Yann Kersalé lui-même sont mises en scène au sein de nouvelles créations à l’Espace Fondation EDF qui, contrairement aux murs blancs des galeries d’art ou des salles de musée, met à la disposition de l’artiste des espaces noirs ouverts aux horizons illimités de la nuit. Ces « mises en abyme » apparaissent sous forme d’installations visuelles et sonores. L’espace de l’exposition se transforme ainsi en un lieu de sensations, entre ombres et lumières, au travers de « blacks boxes » que l’artiste a souhaité agencer librement, sans itinéraire imposé.
